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ciné-club
Die Oberhausener
Courts métrages - Troisième partie

vendredi 28 juin
de 20h00 à 21h30

Cette séance du ciné-club présente six courts métrages de signataires du Manifeste d‘Oberhausen qui ont marqué les débuts du nouveau cinéma allemand.

BRUTALITÄT IN STEIN
(L’Éternité d’hier) de Peter Schamoni
RFA 1961, 11 mn., n/b, vostfr

MAX KNAAK
(Mannequins) de Hansjürgen Pohland
RFA 1961, 3 mn., couleur, vostfr

ES MUSS EIN STÜCK VOM HITLER SEIN
(Ça doit être un morceau d’Hitler) de Walter Krüttner
RFA 1963, 11 mn., n/b, vostfr

ANMELDUNG
(Inscription) de Rob Houwer
RFA 1964, 10 mn., n/b, vostfr

MARIONETTEN
(La Marionnette) de Boris von Borresholm
RFA 1964, 11 mn., n/b, vostfr

GRANSTEIN
de Christian Doermer
RFA 1965, 13 mn., n/b, vostfr

« Ce fut une explosion qui était devenue inévitable », raconte l’historien du cinéma Ulrich Gregor à propos du 28 février 1962. Ce jour-là, Hansjürgen Pohland profite du Festival du court métrage d’Oberhausen pour publier un manifeste intitulé « Le cinéma de Papa est mort » avec Alexander Kluge, Herbert Vesely, Wolf Wirth et bien d’autres. Ces jeunes professionnels du cinéma réclament une rupture avec les conditions de production de l’époque, pour sortir le secteur de la léthargie et préparer la naissance d’un nouveau cinéma allemand sur le modèle de la Nouvelle Vague en France. Rassemblant des longs et courts métrages pour certains inédits en France, ce ciné-club propose un aperçu des débuts de Hansjürgen Pohland et des signataires du Manifeste d‘Oberhausen, qui ont ouvert la voie à un cinéma allemand résolument moderne et audacieux.

dans le cadre du ciné-club « Le cinéma de papa est mort. Nous croyons au nouveau cinéma ». Hansjürgen Pohland et le Manifeste d‘Oberhausen (avril-juin 2019)

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participation aux frais - 5 € (plein tarif) / 2,50 € (tarif étudiant)