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Nathalie Wolff
artiste et éditrice
Nathalie Wolff (Paris) a étudié la peinture à l’École Municipale des Arts Décoratifs de Strasbourg ainsi qu’à l’Institut des Hautes Études en Arts Plastiques de Paris, auprès de Pontus Hulten, Daniel Buren, Sarkis et Serge Fauchereau. De 2002 à 2003, elle a été boursière de l’Akademie Schloss Solitude à Stuttgart, puis, en 2009, de la Gedok Stuttgart.
Ses aquarelles et ses dessins ont récemment été présentés à l’Institut français de Stuttgart (2026), au Literaturhaus Stuttgart (2026), au Stadtmuseum de Leonberg (2026) et à l’Institut Goethe de Lyon (2025).
Outre ses travaux consacrés aux fleurs, la Maison Heinrich Heine présentera également les dernières aquarelles de sa série consacrée aux « pâtisseries & gâteaux » franco-allemands.
Ces dernières années, elle a également réalisé la série « Jeunes légumes », composée notamment d’aquarelles de navets nouveaux, d’asperges, de ciboulette, de petits pois, de cornichons…
La série « Petit musée du quotidien » rassemble quant à elle des objets et motifs tels qu’une pince à linge, une éponge ménagère, un tire-bouchon, un décapsuleur ou encore un œuf au plat.
Et, enfin, la série « 1/4 de livre de charcuterie », qui compte plus d’une centaine de rondelles de saucisson différentes peintes à l’aquarelle.
Avec Matthias Bumiller (Stuttgart), Nathalie Wolff a fondé le 11 août 1999, jour de l’éclipse solaire, sa maison d’édition franco-allemande, l’édition totale éclipse, avec pour objectif de publier ses propres livres, flipbooks et cartes postales. Depuis, au rythme d’un livre par an, ils réalisent des livres d’artiste consacrés aux baies, aux freins, à Jacques Tati, aux rêves, aux mauvaises herbes, aux mariages, aux coqs, aux rondelles de saucisson, aux harpes éoliennes, aux panneaux de signalisation, aux aquarelles florales, à Friedrich Schiller, aux vacances, aux statues ramenées à la vie et à la mandragore.
En 2024, ils ont célébré les 25 ans de leur maison d’édition avec une grande exposition au Literaturhaus Stuttgart, puis en 2025 à l’Institut Goethe de Lyon. Jusqu’à la fin de l’année, leur exposition « La belle bouchère – Die schöne Metzgerin » est encore visible au Fleischermuseum de Böblingen.
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